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Question subsidiaire :
les capsules du H4 (première version) valent-elles celles du D50. J’en possède un en enregistreur de secours, mais je suis prêt à jouer au docteur Frankenstein !
Merci.
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Bonjour,
Je soupçonne qu’un enregistrement en milieu humide ait eu raison des micros. J’ai quelques questions en espérant que vos (indéniables) compétences me donnent des réponses…
- Quelqu’un possède-t-il le « service manual » du PCM-D50 ?
- Connaissez-vous la marque des capsules electret ?
- Sinon, que pourriez-vous me conseiller comme capsules de qualité ? Ou puis-je les trouver ?
Quand à la dernière question… hum… j’hésite un peu à la poser, mais bon…
Quelqu’un possède-t-il une unité H.S et disposé à me la céder gracieusement ou pour une somme… heuuu… symbolique dirons-nous.
Je vous laisse imaginer la fierté ressentie sachant que votre don d’organes est susceptible de prolonger la vie de mon ch€r enregistreur.
En tout cas, merci pour vos futures réponses.
Bien cordialement.
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Bonjour,
Je possède un Sony PCM-D50 dont les microphones ne fonctionnent plus depuis ce matin. Le reste est OK, l’entrée micro externe fonctionne. Il n’est malheureusement plus sous garantie et je sens que la réparation va me couter un bras.
Savez-vous comment se procurer des pièces détachées Sony (y avons-nous accès d’ailleurs) ? Connaissez-vous un réparateur de ce type de matériel qui pratique un tarif raisonnable (hors SAV Sony) ?
Merci pour vos réponses
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Bonjour,
Si j’ai bien compris qu’un monitoring adéquat passe généralement par l’utilisation d’enceintes actives (et de qualité correcte), est-il possible néanmoins d’obtenir un rendu proche avec des passives (à supposer qu’elles soient de bonne qualité aussi) ? De quelle manière ? Doit-on se fier uniquement à son oreille ou existe-t-il un « outil » informatique de calibrage ?
Cordialement.
Stef
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Un test du Tascam est visible sur cette vidéo, en anglais.
Cordialement.
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Merci.
Cordialement,
Stef
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Je viens de lire un post sur Nature Recordist à propos du Tascam DR-680. Celui-ci semble utiliser les préamplis du HD-P2 avec de bons résultats :
" l'excellente performance du DR-680 est choquante" selon le rédacteur.
Voici les résultats des niveaux de bruits a gain maximum.
L'un d'entre vous a-t-il eu l'occasion de le tester ou de trouver un test ? Je ne vois rien pour l'instant sur la toile.
Cordialement,
Stef
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Bonjour,
Je serais curieux de connaitre les retours d'avis d'utilisateurs du Marantz PMD661 dont parle Yes Audio. J'ai parcouru quelques tests dont celui de Wingfiel Audio, celui de Transom ainsi que celui de ProAudioReview. Les avis sont généralement identiques sur les qualités (et défauts) de cet enregistreur. Néanmoins, tous ces tests sont effectués dans des conditions idéales, sans recul dans le temps et sur le terrain.
Un article du site Rwonline explique pourquoi CBC Radio news (Radio Canada) a adopté le PDM661 en remplacement de MiniDisc. Les principaux reproches concernent l'autonomie et la taille de l'enregistreur.
Les tests sont ce qu'ils sont et ont leurs utilités au même titre que les retours utilisateurs. Ceux que l'on trouve sur B&H sont unanimes, ce qui n'est en rien une garantie d'impartialité. Si les clients de Yes Audio ont un son de cloche différent et peuvent contrebalancer ce que j'ai pu en lire, je suis preneur de leurs expériences.
Cordialement,
Stef
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Merci pour ces précisions P. Labroue.
Cordialement,
Stef
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J'oubliais,
Concernant le couple Mixy/D50, et si j'ai bien suivi, les préamplis du support de stockage sont substitués par ceux de la Mixy du moment que la connexion se fasse par liaison optique. Voilà qui est bien intéressant...
Dans le cas d'une connexion analogique, il faut donc jongler avec les préamplis des deux unités.
Merci.
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Merci bien. Retranscrit en langage photographique, cela devient bien plus clair pour moi et confirme ce que je soupçonnais de ces fonctions.
Cordialement.
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Effectivement SonSeul, je viens de m'amuser à le lire à haute voix, assez hallucinant...
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P.s : je n'avais pas lu les autres réponses avant de poster la mienne. Merci à tous.
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Merci pour ta réponse voicetrack et voici quelques précisions sur ma demande de rééchantillionage. Un poil de technique avant pour expliquer ma démarche.
L'appareil photo Canon 5D Mark II filme en H.264 (1920x1080) à 30 images/seconde sur un capteur plein format (24x36) de 21 millions de pixels. Avec un débit moyen de 40 Mbit/s, un enregistrement Full HD se limite à 12 min sur une carte de 4gb, limite due au format fat 16 des cartes Compact Flash. 12 min, c'est peu (pas d'interview fleuve), mais plus que jouable tout de même pour du documentaire.
Pour ne pas avoir à faire redescendre le temps d'enregistrement tout en conservant une qualité sonore correcte, Canon à opté pour de l'audio PCM 44100 Hz 16 bits sans possibilité de modification (quoique, certain s'emploient à hacker le firmware avec succès, à voir). Qualité qui ne peut s'obtenir qu'avec l'adjonction d'un micro et d'un préampli permettant la déconnexion du gain automatique (comme ceux de Beachtek par exemple) ou du firmwaire hacké.
Bien entendu, il est possible de réaliser un enregistrement sur un support indépendant avec un clap de synchronisation, mais pour des raisons pratiques comme un tournage "caméra d'épaule", il est moins contraignant d'enregistrer directement le son sur la CF avec, malheureusement, la contrainte du 44100 Hz. Pour du docuweb, pas de soucis (comme ceux proposés sur Arte TV... au hasard) , mais si on envisage d'autres types de diffusions comme la télévision (on peu toujours y croire), le cahier de charges est généralement clair : sans PCM 48000 Hz 16 bits, point de salut ! D'où ma question.
À ce propos, quelque chose m'échappe : sous Samplitude, en ouvrant un fichier wave 44100 Hz 16 bit, je peux réechantillionner sans problème en 48000 Hz. En exportant le fichier wave sans compression, pas de soucis. Néanmoins, une option codec > PCM redescend le fichier en 44100 Hz sans pouvoir le modifier ?! PCM et wave, c'est kifkif me semble-t-il ? Corrigez-moi si je me trompe. Le PCM linéaire est bien un format non compressé ? Pourquoi Samplitude le propose-t-il sous la forme d'un codec compressé ?
Une dernière chose. En fouillant dans les options export du logiciel, je suis tombé sur le dithering et le noise shaping, qui semble correspondre un peu aux options de rééchantillonnages utilisés en photographie (bicubique, lissé...), la comparaison s'arrête là.
Sur cette page, j'ai bien trouvé des explications et notamment celle-ci : Quand faut il ajouter le dithering ?
Le dithering doit être appliqué à chaque fois que l'on procède à une re-quantification afin d'empêcher un comportement non linéaire (déformation de la forme d'onde); plus la profondeur de quantification de destination est faible et plus il est nécessaire d'utiliser le dithering.
Le résultat du processus de re-quantification induit toujours une déformation de la forme d'onde originelle, mais il est beaucoup plus discret avec le dithering.
Une autre conséquence de la compréhension de ces phénomènes est que l'utilisateur de fichiers devra limiter au maximum (1 fois par exemple) la re-quantifiquation de son matériel audio.
C'est du chinois pour moi, quelqu'un peut-il me vulgariser la chose ? Idem pour le noise shaping : Le Noise shaping (mise en forme - profilage - façonnage- du bruit) Wikipedia
Le Noise shaping n'est pas tout à fait un dithering, il s'agit d'un procédé de rétroaction qui est également employé pour réduire la déformation du signal dans le cas d'une requantification.
Le procédé utilise la valeur de l'erreur de quantification de l'échantillon précédent. L'échantillon courant se voit incrémenté de la valeur de l'erreur d'échantillonnage de l'échantillon précédent. L'erreur de quantification est appliquée (boucle de rétroaction) au signal. Cela revient à appliquer un filtre dont la fréquence est commandée par la quantité d'erreur de l'échantillon précédent.
On peut employer des algorithmes complexes qui emploient la valeur des erreurs de plus d'échantillons afin de créer des courbes plus complexes.
Si le dithering n'est pas appliqué simultanément, le noise shaping déforme simplement l'onde à différentes bandes de fréquences; mais s'il est appliqué, l'erreur de quantification devient un bruit dans une zone peu perceptible par l'oreille.
Argl !
Voilà Jakki pour l'explication et accessoirement, la prise de tête qui va avec.
Bien cordialement à toutes et tous.
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Il y a-t-il certaines précautions à prendre si l'on souhaite rééchantillionner un son enregistré en PCM linéaire 44000 Hz à 48000 Hz (et le rendre ainsi conforme au cahier des charges des diffuseurs broadcast). Faut-il le faire avant d'avoir retravaillé le fichier ou après et pour quelles raisons ?
J'ai lu attentivement le sujet sur le couple Mixy/D50. En maintenant les préamplis du D50 le plus bas possibles tout en compensant avec la Mixy, obtient-on un enregistrement exempt de souffle (ou si peu) ? Quelles sont les limites de cette union ?
Cordialement à tous.
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